Evoquer les disparus

Pourquoi ce silence qui s’abat parfois sur la vie d’un disparu ? A cause de la peine que provoque son départ, parfois brutal ? Pour ne pas risquer de se faire mal, de pleurer ? Mais un tel silence n’aide pas. Il empêche même le « travail de deuil » car la peine est comme bloquée à l’intérieur, et peut se reporter sur d’autres aspects de la vie. L’être humain a besoin de « verbaliser » ses émotions, c'est-à-dire de parler pour en évacuer le trop plein, et faire de la place à la vie qui continue.

Idée :

parler régulièrement ensemble des disparus qui nous sont chers, en acceptant les émotions que cela fait naître (tristesse, larmes, nostalgie, joie, rires).

Conseils :

 

  •  Ne pas résumer une personne à ses derniers instants, et privilégier toujours ses côtés « positifs », les forces et exemples qu’elle nous a transmis. Le « respect des morts » est également une valeur humaine par excellence.
  •  Si une situation de blocage est repérée, ne pas hésiter à prendre la personne concernée en tête à tête pour lui proposer de l’aide, qui se concrétisera par une conversation, par la rédaction de quelque chose qui lui tient à cœur, ou encore par la rencontre avec un psychologue. 

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