Oser le mélange des générations
L’une des plus grandes peines des personnes âgées, c’est de ne plus connaître d’enfant. Et l’une des façons les plus simples d’éclairer leurs journées ou de leur faire oublier leurs soucis, c’est de leur en faire rencontrer. Avez-vous déjà vu une personne âgée désorientée, au visage angoissé, s’apaiser soudain en prenant la main d’un bébé ? Les enfants d’une dizaine d’année ont aussi une capacité étonnante à entrer en relation avec des personnes âgées, qui se sentent mieux respectées que par des adultes dans la pleine force de l’âge. C’est une expérience d’enrichissement mutuel. Pourquoi s’en priver ? Le saucissonnage des activités humaines par tranche d’âge est une grande perte… Contemplatives, les personnes âgées, jusqu’à la fin de leur vie, expriment une sagesse précieuse pour les plus jeunes.
Idée :
Organiser une rencontre entre des enfants et des personnes très âgées ou malade.
Conseils :
Pour « briser la glace » et éviter qu’on se regarde en chiens de faïence, deux petits trucs :
- être ambassadeur. Un adulte saura favoriser la rencontre, choisir le bon moment et préparer l’enfant et celui qu’il visite, et aussi en parler ensuite, pour répondre aux questions importantes que la rencontre peut déclencher.
- rien de tel qu’une activité pratique à vivre ensemble : jeux de cartes simples (une bataille, petits chevaux), dessin, pâte à modeler… Peu importe que s’instaure le silence ou que des paroles s’échangent. Une personne âgée sera heureuse de voir qu’on réalise pour elle, en direct, une « œuvre d’art » qui trônera sur sa table de nuit… Elle-même aura souvent vite retrouvé son esprit d’enfance en montrant ses talents artistiques ou créatifs. Le tout sera couronné d’un goûter.




Page 1 sur 1 1
Super idée! Je suis animatrice des jeunes du mouvement catholique "Avance au large". L'année derniere je suis allée avec mes ados à la maison de retraite: les jeunes ont beaucoup aimé et ils ont su transmettre leur joie aux personnes agées qui étaient ravies!! Cette année je vais essayer d'organiser des visites à domicile par petits groupes...
Des crédits publics sont développés pour luter contre la maladie d'Alzheimer, ou encore pour créer des EHPAD. Il serait intéressant de développer la communication et de débloquer des financements autour des familles d'accueil (méconnues et peu attractives aujourd'hui) ou encore vers l'accueil d'une personne âgée ou en fin de vie de son entourage contre allocation pour tierce personne (cf ACTP pour une personne handicapée).
"Je t'accueille dans ma maison grâce à une aide publique".
Une telle idée pourrait permettre à la "solidarité" de s'appliquer au plus près de la première cellule de la société : l'individu, le ménage, ou la famille, selon les cas.