10 idées pour s’engager
Se dire favorable au respect des personnes gravement malades ou dépendantes et en fin de vie, c’est avant tout s’intéresser à leur besoin de rester au cœur de la vie.
Voici 10 idées pour concrétiser personnellement cet engagement, chacun selon sa disponibilité et ses compétences.
Vous aussi, proposez vos idées pour répondre aux besoins des personnes âgées, dépendantes ou en fin de vie
Témoignages, écoute et conseils sur notre espace : www.sosfindevie.org





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Votre commentaireL'acharnement thérapeutique, spécialement en oncologie est le combustible qui allume et entretien l'euthanasie
Membre du PS et cancéreux, je me sens mal à l'aise avec cette approche de la mort, négative et conduisant à l'absurde, la mort sans espoir.
J'apprécie beaucoup plus la présence de ma médecin qui a pris une heure de son temps pour être auprès de moi le jour de l'enterrement de ma mère, auquel je n'ai pu assister, étant à l'hôpital.
Elle m'a écouté et je lui en suis infiniment reconnaissant.
je suis d'accord avec vos dix points sauf que, apparemment, vous ne parlez pas (par exemple) du problème de la douleur, celle contre laquelle on ne peut plus rien faire; cela existe. Dans ce cas le premier devoir du médecin étant de soulager autant qu'il peut une situation devenue totalement intolérable, il va augmenter la dose de morphine (par exemple); évidemment une dose excessive peut entraîner la mort ce qui se fait déjà en fait dans ce type de cas; comment peut on appeler cela? n'est ce pas une forme d'euthanasie et n'est il pas impossible de faire autrement?
Dommage que vous n'abordiez pas ces "cas limites" qu'il faut quand même bien traiter; Faites vous une différence entre la sédation poussée à l'extrême pour que la vie ne soit pas un enfer permanent et l'euthanasie? et si non comment pensez vous aborder ce genre de situation (qui n'apparaît pas d'ailleurs dans la charte des droits de personne en fin de vie) mais qui existe? une réponse à cet épineux problème serait la bienvenue.
Cher Jacques,
cette réponse existe déja dans les textes en vigueur. Renseignez vous.
Il est déja légitime de soulager la douleur, même si la dose conduit à abréger la vie.
Mettre l'accent sur la recherche anti-douleur me paraît important comme Caroline le souligne.
De plus, il serait bon de connaître le texte du projet de loi; car réagir sur le seul mot "euthanasie" me paraît insuffisant. Je rejoins Jean Taillardat avant de signer.
Bonjour à tous
La fin de vie ne concerne pas seulement les personnes âgées.
La fin de vie concerne des personnes jeunes et même des enfants.
Je trouve que les 10 idées ne mettent pas assez accent sur la recherche dans le traitement de la douleur qui concernent tous les âges.
Il n'y a qu'une trentaine d'année que le corps médical a pris conscience (et en tient compte) de la douleur physique des nouveaux-nés...
Fraternellement
merci beaucoup de vos "idées solidaires", j'ai pu l'an dernier participer à l'accompagnement d'une personne en fin de vie et je voudrai vous dire comme la justesse et la délicatesse des 10 idées solidaires m'a touchée.C'est un appel à aimer, aimer et encore aimer jusqu'au bout.Votre commentaire
Avant de signer la pétition, j'ai réfléchit en pensant à toutes ces personnes âgées abandonnées par leurs familles dans des maisons de retraite qui sont souvent mouroirs...
Certains abandonnent leurs vieux comme ils abandonnent leur chien sur la route des vacances.... c'est vraiment vrai ! je l'ai vu de mes propres yeux lorsque j'étais bénévole à l'aumônerie des hôpitaux de Nîmes...
Ils souffrent, c'est bien vrai ! mais, ils ne méritent pas d'être piqués comme des chiens, ils ont une vie derrière eux, ils ont une histoire, et ils voudraient pouvoir partir en paix au jour de la délivrance éternelle...Leur souffrance est souvent beaucoup plus psychique et affective que physique.
alors, j'ai bien relu le dépliant et finalement, j'ai signé...
Car il existe vraiment de bons soins qui s'appellent les soins palliatifs et qui soulagent vraiment les malades,
ce qui manque, ce sont des gens qui leur rendent visite, qui leur parlent...
Les croyants ont l'avantage de pouvoir s'appuyer sur l'amour et la miséricorde du Seigneur même s'ils sont seuls pour quelque raison que ce soit. Et en général, ils sont heureux de voir les bénévoles des aumôneries leur rendre visite.
Mais les plus à plaindre sont les non-croyants, abandonnés, restés bloqués sur des histoires négatives et qui s'approchent de la mort dans la plus grande angoisse.
Je me souviens du temps où j'étais bénévole à l'aumônerie des hôpitaux de ma ville, et où j'allais animer les messes dans les maisons de retraite, j'avais quelques "copines" à qui je donnais des nouvelles du monde, de lourdes, de leur paroisse et à qui je donnais des mini-missions de prières pour les occuper... mais les autres, les non-croyants abandonnés, restaient souvent à ruminer et à pleurer sur leur manque d'amour et de paix intérieure.
En tant que bénévole à l'aumônerie j'ai même assisté une vieille dame à l'agonie, en compagnie du Prêtre-Aumônier, qui avait eu 7 enfants et dont un seul est venu a ses obsèques.
Je n'y vais plus maintenant, car le Seigneur m'a libérée pour m'occuper différemment, mais je prie, et nous prions tous ensemble, pour que chaque famille renoue avec ses racines et ses anciens et que donc, ils s'en occupent un peu pour leurs derniers jours...
Ils ont souvent mille anecdotes familiales à raconter que personne n'a jamais pris le temps d'écouter... ils ont souvent compris et élucidé des malentendus anciens que plus personne ne cherche à élucider puisque tout le monde semble les avoir oubliés.
A notre époque où les familles ont tant besoin de retrouver le chemin de la paix, il est important d'accompagner nos anciens en fin de vie.
En leur rendant visite, eux seront contents, et leurs visiteurs feront avancer le schmilblic quant à la recherche de leur identité...
Alors, prions pour beaucoup plus d'amour dans les familles, de bons soins palliatifs accessibles à tous, et pas d'acharnement thérapeutique !
En Union de Prières...
On dit ..
indigne de l'humanité et ... Pousser quelqu'un à la mort ...
Et moi dit ..
on a dans quelques pays le droit d'arreter la souffrance sans risquer de devenir attaqué pour criminalité si on a respecté des regles en jeu
Donc, quelles sont les expériences ?
S’ils sont acceptables ça ne veut dire que les mêmes règles sont bien valables sous autres conditions et chez nous.
Pour le moment l’assistance contre douleur est limité en France et probablement beaucoup meilleur assisté en Grande-Bretagne.
Ca change rien.
Pour le moment il existe en France un soutien pour les souffrants mourant avec douleurs hors service palliatif efficace, un service dite « silencieux ».
Cette service n’est pas assuré a tous. Il faut le savoir et connaître les problèmes associés.
Un discussion devient régi par peur et manque d’amour si on ne pénètre pas au cœur du problème.
Quel cœur ?
*
Le pape est clair. On ne doit pas éviter la souffrance par fuite.
Il faut soulager. On doit soulager.
*
Et si on accepte ce choix, peut on protester et a le même temps élever sa protestation sur le niveau d’amour ?
Laissez les médecins parler.
Entre eux il y a des personnes qui disent qu’on n’a pas besoin d’une législation sur le sujet.
Et nous autres, non-medecins, comment parler avec amour envers une situation qu’on ne peut pas s’imaginer ?
Les socialistes ne sont pas des moins respectables que les autres. Dans mes yeux ils ont une tendance de régler et croire sur loi. La foi ne compte pas assez.
Mais je les comprend. La balance est délicate.
*
Bien sur, le mot euthanasie est dangereux. Il faut jouer sur l’amour.
Bonjour.
Voici une nouvelle fois une poussée en faveur de l'euthanasie. Les acteurs de cette action font ce qu'il faut pour réussir : ils sont opiniatres. Surtout, soyons-le tout autant et même davantage, pour que cette idée ne PASSE PAS. Elle est indigne de l'humanité et c'est un comble que ce soit un groupe socialiste qui se mobilise pour cette cause. Pousser quelqu'un à la mort n'est pas une réponse de paix mais un geste lâche dans lequel on s'affranchit de tout faire pour révéler à celui qui est ds la détresse, qu'il est une personne avec toutes ses valeurs en son être profond, même s'il est physiquement ou organiquement affaibli, défiguré par telle ou telle maladie. Professionnel engagé et souvent confronté à la fin de vie, j'atteste que la loi Léonetti nous donne les bons moyens pour faire face aux solutions difficiles. J'appuie de toutes mes forces cette nouvelle action contre l'euthanasie. Comment celui qui militerait pour l'euthanasie pourrait être fier de dire plus tard à ses enfants :"je me suis investi pour que l'euthanasie passe !!" Voyons en ce moment les belles pages écrites par tous les intervenants des petites soeurs des pauvres, au service des personnes du troisième et 4ème âge ! Là est la belle approche, celle qui grandit l'humanité ! Poussons très fort pour contrer ce nouvel assaut perfide et animé par le Malin, très probablement.
J'apprécie les dix idées solidaires, évidemment. J'ai du mal à imaginer que des parlementaires, fussent-ils socialistes, soient des tueurs de vieux. J'attends de voir le texte soumis aux parlementaires pour décider de mon action.
J'éprouve un sentiment de malaise devant cette action qui me paraît dictée par l'intolérance doctrinale… Je demande aussi votre tolérance !