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		<title>fautpaspousser.com: dernière actualités</title>
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		<description>Actualités du site fautpaspousser.com</description>
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			<title>fautpaspousser.com: dernière actualités</title>
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		<lastBuildDate>Mon, 30 Nov 2009 14:24:00 +0100</lastBuildDate>
		
		
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			<title>Soins palliatifs et euthanasie : le débat relancé</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/soins-palliatifs-et-euthanasie-le-debat-relance/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=21d8062f7d</link>
			<description>Le Figaro - 27 novembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">C'est dans un contexte toujours aussi mouvementé que le débat sur l'euthanasie refait surface. Après la proposition de loi socialiste visant à légaliser «l'aide active à mourir» - rejetée mardi à l'Assemblée, c'est au tour des défenseurs des soins palliatifs de donner de la voix. Jeudi, l'ASP fondatrice, association militante et non confessionnelle au service des soins palliatifs et spécialisée dans l'accompagnement bénévole des malades, profitait en effet de la date anniversaire de ses 25 ans d'existence, pour rappeler son refus de l'acharnement thérapeutique comme de l'euthanasie. «La démarche palliative ne peut pas se terminer par une démarche euthanasique. C'est antinomique. La philosophie médicale de l'accompagnement n'est pas celle de la rupture de vie», a plaidé jeudi Jean Leonetti, député des Alpes-Maritimes et auteur de la loi de 2005 sur la fin de vie, l ors de cette manifestation organisée hier au Val-de-Grâce sous le patronage de la ministre de la Santé.<br /><br />«Aujourd'hui, tout le monde s'accorde sur la nécessité des soins palliatifs. Neuf Français sur dix y voient une réponse nécessaire à la souffrance des personnes gravement malades ou en fin de vie», souligne Alain Monnier, président de l'ASP. Pourtant, 75 % des Français se disent aussi favorables à l'euthanasie selon un récent sondage BVA. De même, les députés signataires du texte sur l'euthanasie et l'ADMD (association pour le droit à mourir dans la dignité) n'opposent pas soins palliatifs et possibilité de recourir à un suicide assisté.<br /><br />Un observatoire national<br /><br />«Il y a encore un gros travail d'information à réaliser sur ce que permet de faire la loi de 2005 et les soins palliatifs, en conclut Alain Monnier. Si cette loi était appliquée partout, elle permettrait de faire face à la totalité des demandes des malades. Les seuls cas qui échappent à ce cadre sont les demandes de personnes gravement atteintes mais qui ne sont pas en fin de vie.» Selon l'Alliance pour les droits de la vie, organisatrice d'une manifestation de «gisants» pour montrer son hostilité à la proposition de loi, légaliser l'euthanasie revient à «lever un tabou» et fait passer le message que «les derniers jours d'une vie ne valent rien». «À l'heure où la fin de vie coûte de plus en plus cher, on pourrait passer d'un “droit à mourir” à un “devoir de mourir” pour des raisons économiques» , frémit Alain Monnier. Conscient de certains retards, Jean Leonetti a d'ailleurs adressé une saisine au Comité consultatif national d'éthique. Ce dernier rendra d'ici à quinze jours un avis sur les lenteurs dans la mise en œuvre de la loi de 2005 et du développement de la culture palliative.<br /><br />«Elle n'est pas encore assez connue, admet Régis Aubry, qui suit le plan soins palliatifs lancé par le chef de l'État pour la période 2008-2012, Mais les choses sont en train de changer, il n'y pas que les services de réanimation qui s'intéressent à la loi Leonetti. Par ailleurs, début 2010, tous les CHU seront dotés d'une équipe de soins palliatifs. L'observatoire national de la fin de vie doit également voir le jour. Enfin, une filière universitaire dédiée à ces questions sera ouverte à la rentrée prochaine.» Reste à savoir si ces réalisations feront basculer l'opinion alors que le débat passionnel autour de l'euthanasie semble loin d'être clos.<br /><br /><br />--------------------------------------------------------------------------------<br /><br />«On ne peut pas savoir ce que l'on perd si l'on écourte la vie» <br /><br />Mère d'une fille de 26 ans atteinte d'une tumeur évolutive de la moelle épinière, Martine Nahmani avait promis de faire tout ce qui était en son pouvoir pour l'aider et la soulager. C'était en 2004, juste avant l'adoption de la loi sur la fin de vie.<br /><br />Élodie, gagnée par la paraplégie, lui avait demandé de recourir à l'euthanasie le jour où la paralysie l'empêcherait de prendre ses deux jeunes enfants dans ses bras. «Je m'étais procuré ce qu'il fallait pour accéder à sa requête, raconte Martine Nahmani. Si ce n'était pas possible en France, ma fille avait même prévu d'aller en Suisse, à Zurich.» Après deux ans de traitements, Élodie souffre de plus en plus et sa tumeur grossit. Un médecin lui propose alors de se faire hospitaliser à la maison Jeanne Garnier, un établissement de soins palliatifs. «Au bout de quatre jours, elle a commencé à revivre, se rappelle sa mère. Les médecins avaient compris sa douleur - physique comme psychologique - et avaient réussi à la soulager.»<br /><br />«J'ai eu un entretien avec un médecin qui m'a recommandé de ne pas mettre fin à ses jours puisque, ici, elle partirait le moment venu dans la sérénité», confie Martine . De fait, Élodie n'aborde plus le sujet. Elle se met à manger de nouveau, reçoit tous les jours ses enfants qui viennent faire leurs devoirs sur son lit et écrit même un livre, Claire en quête, un conte pour les petits. Elle prend également le temps de rédiger son testament. Quatre mois après son arrivée à la maison Jeanne Garnier, Élodie quitte finalement les siens. «Je suis contente d'avoir pu vivre ces moments privilégiés avec ma fille, se dit aujourd'hui Martine. Je n'ai pas envie de condamner l'euthanasie, mais on ne peut pas savoir ce que l'on perd lorsque l'on ­écourte la vie.»<br /></p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 14:24:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'Assemblée nationale rejette l'euthanasie</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/lassemblee-nationale-rejette-leuthanasie-1/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=76d7a27fc4</link>
			<description>L’Alliance pour les Droits de la Vie salue le rejet par l’Assemblée nationale de la proposition de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">L’Alliance pour les Droits de la Vie salue le rejet par l’Assemblée nationale de la proposition de loi qui visait à légaliser l’euthanasie sous certaines conditions. <br /><br />Pour Xavier Mirabel, président de l’Alliance pour les Droits de la Vie, « cette proposition, en jouant sur l’ambigüité du mot « dignité » contribuait à la confusion sur un sujet difficile. Les Français ne veulent pas d’acharnement thérapeutique. Quand ils comprennent que refuser l’acharnement thérapeutique n’implique pas d’accepter l’euthanasie, la plupart de nos concitoyens sont rassurés. C’est pourquoi nous demandons que la loi Leonetti soit davantage connue et complètement mise en œuvre, ce qui passe par une promotion plus volontariste des soins palliatifs. » <br /><br />L’Alliance pour les Droits a développé depuis le 6 novembre une grande campagne de mobilisation sur ce thème, sous titrée « Ni acharnement thérapeutique, ni euthanasie ». 500 000&nbsp; dépliants ont été distribués dans la rue, l’Appel lancé aux responsables de partis politiques sur le site <a href="http://www.fautpaspousser.com" target="_blank" >www.fautpaspousser.com</a> a recueilli 43 000 signatures en 15 jours. 21 happenings en région et une manifestation scénographiée devant l’Assemblée nationale le 19 novembre ont symbolisé ces arguments. Le 19 novembre 2009, le délégué général Tugdual Derville a débattu dans un face à face avec Jean-Luc Roméro sur RFI.  </p>
<p class="bodytext">Communiqué de presse - 24 novembre 2009</p>]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 18:05:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>LCP : reportage sur la manifestation à Paris le 19 novembre 2009</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/lcp-reportage-sur-la-manifestation-a-paris-le-19-novembre-2009/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=dfb537c9d6</link>
			<description>Source : LCP - 19 novembre 2009 à 13h</description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 11:13:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Euthanasie : face à face JL Roméro / T. Derville (15 mn)</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/rfi-faut-il-ouvrir-la-voie-a-leuthanasie/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=f2f2f97577</link>
			<description>Source : RFI - Le débat du jour - 19 novembre 2009 à 19h15</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext"><span style="font-family: verdana,helvetica,sans-serif; font-size: 13px;"></span></p>
<h3><span>Débat sur l'euthanasie&nbsp; (15mn)</span></h3>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<h3><span style="font-size: small;"><span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;">Une émission présentée par Jean-François Cadet, avec la collaboration de Véronique Durand.</span></span></h3>
<h3><span style="font-size: small;">Tugdual Derville<span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;">, délégué général de l’Alliance pour les Droits de la Vie.</span></span></h3>
<h3><span style="font-size: small;">Jean-Luc Romero<span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;">, président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité.</span></span></h3>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 10:53:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'euthanasie de retour à l'Assemblée</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/leuthanasie-de-retour-a-lassemblee/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=f8d2e2a811</link>
			<description>Source : Direct Soir - 19 novembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">La proposition de loi socialiste sur l’euthanasie est débattue aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Signée par 120 députés du PS, elle s’intitule «Finir sa vie dans la dignité». Rejeté par les députés de la majorité en commission des lois la semaine dernière, le texte n’en suscite pas moins un vif débat.<br />Peut-on légiférer sur la fin de vie ? Doit-on répondre à la souffrance par un geste aussi définitif ou la soigner ? Plusieurs figures politiques militent pour le «oui». Laurent Fabius ou Manuel Valls demandent ainsi l’accession «à la demande des personnes dont les souffrances sont telles qu’elles souhaitent une aide active de la part du personnel soignant pour mettre fin à leur existence». Selon la proposition, la possibilité des soins palliatifs ne doit pas entraver l’euthanasie si une personne «en phase avancée d’une infection grave» en fait la demande. Tandis que l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), présidée par Jean-Luc Romero, «se réjouit» de ce texte et revendique le droit à maîtriser sa mort, la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) manifeste, elle, sa ferme opposition à une proposition jugée contraire à son éthique. En pleine campagne d’information et opposée au principe d’euthanasie, l’Alliance pour les droits de la vie (ADV), qui organisait ce matin un «happening» devant le Palais-Bourbon, appelle à la vigilance. «Il y a un grand malentendu chez les Français qui ne savent pas que l’on peut rejeter à la fois l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie, explique Tugdual Derville, son délégué général. En réalité, ce sont deux dérives violentes qui ne respectent pas la dignité humaine. Les personnes malades ont surtout besoin qu’on prenne soin d’elles. Il est essentiel de s’interdire de tuer.»</p>]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 19:09:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>TF1-LCI : peut-on choisir sa mort ? Aux députés de trancher</title>
			<link>http://lci.tf1.fr/france/societe/2009-11/choisir-sa-mort-devant-l-assemblee-5539855.html</link>
			<description>Source : TF1-LCI - 19 novembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 14:50:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Une proposition de loi pour légaliser l'euthanasie </title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/une-proposition-de-loi-pour-legaliser-leuthanasie-2/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=d15f0cf81a</link>
			<description>Source : Le Figaro - 18 novembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Le texte, présenté par des députés du groupe PS, sera débattu jeudi à l'Assemblée nationale.<br /><br />Les débats sur la fin de la vie ou sur la légalisation de l'euthanasie se déroulent systématiquement lorsqu'un fait divers tragique défraye la chronique, comme cela a été le cas lors de l'affaire Vincent Humbert , paraplégique à la suite d'un accident de la route, ou encore celui de Chantal Sébire gravement défigurée en raison d'une tumeur de la face. Cette fois, à l'initiative de Manuel Valls, plusieurs députés socialistes, hors de tout contexte passionnel, ont décidé de déposer une proposition de loi pour légaliser l'euthanasie dans certaines conditions, proposition discutée jeudi au Parlement. Elle a peu de chances d'être adoptée même si ces questions sur la fin de vie transcendent les clivages politiques traditionnels. «La loi Leonetti ne répond pas à toutes les situations de fin de vie, même s'il faut en faire mieux connaître les dispositions, mieux accompagner les familles et développer le réseau de soins palliatifs, explique Manuel Valls, député de l'Essonne. Il faut aller plus loin et refuser l'hypocrisie. Plusieurs milliers de personnes bénéficient d'une “aide” à mourir dans les hôpitaux français, hors de tout cadre légal.»<br /><br />La loi Leonetti du 22 avril 2005 prévoit, entre autres, de rendre possible l'arrêt des soins « curatifs» pour les personnes atteintes de maladie grave et incurable, la mise en place de soins palliatifs et de traitements sédatifs, même si leur administration abrège la vie du patient. «Considérant que le législateur ne peut se défaire de ses compétences et laisser la jurisprudence dire le droit au cas par cas, il con­vient qu'il assume ses responsabilités en ajoutant une étape dans le processus que constitue la législation concernant la fin de vie en proposant un encadrement strict de l'aide active à mourir», lit-on dans l'exposé des motifs de la proposition de loi.<br /><br />Concrètement, cette loi s'adresserait à des personnes majeures, dans un état grave et incurable, ayant sollicité une aide à mourir. Schématiquement, elle propose qu'un collège de quatre médecins évalue la recevabilité de la demande, lui-même soumis à une commission de contrôle. L'aide à mourir serait administrée sous surveillance médicale et effectuée dans un cadre strictement réglementé. Une clause de conscience est pré­vue pour les médecins qui refuseraient de se prêter à cette assistance à mourir.<br /><br />Jean Leonetti, député des Alpes-Maritimes, qui interviendra lors de la séance parlementaire, s'insurge contre l'idée que le texte débattu va plus loin que la loi de 2005. «On va ailleurs. Il y a deux démarches différentes qui sont en jeu. L'une relève de l'éthique de l'autonomie, “c'est mon choix” ; l'autre de l'éthique de la vulnérabilité, “on doit soutenir le plus faible”, explique-t-il. C'est quand même un paradoxe qu'une partie de la gauche estime que l'on peut supprimer les plus vulnérables. Aujourd'hui, la fin de vie ne pose plus en France de problèmes législatifs. M ais des problèmes pratiques. On entend dire que nous sommes en retard. Mais les recommandations anglaises sur la fin de vie sont exactement calquées sur celles de la France. Et la Suisse est en train de revenir sur sa législation très libérale.»<br /><br />L'Alliance pour les droits de la vie a annoncé mardi une manifestation le 19, jour du débat, devant l'Assemblée nationale pour protester contre cette proposition de loi. Elle a par ailleurs lancé le 6 novembre 2009 une campagne «Euthanasie ? Faut pas pousser», dans toute la France et sur Internet. Un appel de Xavier Mirabel, président de l'Alliance, aux responsables des partis politiques leur de­mande de préserver l'interdit du meurtre, comme élément fondateur de notre démocratie. D'autres comme l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) soutiennent cette initiative parlementaire. Son président, Jean-Luc Romero, qui sera présent dans l'Hémicycle lors de la séance publique, espère lui que «les parlementaires sauront dépasser les clivages politiques et voter selon leur propre conscience».</p>
<p class="bodytext"><br /> Martine Perez</p>]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:37:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Euthanasie : nouveau débat à l'Assemblée</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/euthanasie-nouveau-debat-a-lassemblee/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=018e0f7566</link>
			<description>Source : Direct Matin - 19 novembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">L’euthanasie et sa légalisation refait surface à l’Assemblée nationale. Un groupe de députés socialistes doit déposer aujourd’hui une proposition de loi sur cette question. Ils estiment que la loi Leonetti ne va pas assez loin. Cette dernière, adoptée en 2005, rend possible l’arrêt des soins «curatifs» pour les personnes atteintes de maladie grave et incurable. S’appuyant sur l’idée que la loi ne peut trancher au cas par cas, les députés socialistes proposent la mise en place d’un collège de quatre médecins qui étudierait toute demande d’aide à mourir formulée par une personne dans un état grave et incurable. L’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) a apporté son soutien à cette initiative. L’Alliance pour les droits de la vie a quant à elle prévu de manifester son opposition devant l’Assemblée nationale ce matin.</p>
<p class="bodytext">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:31:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Euthanasie : réaction de Philippe Gosselin</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/euthanasie-reaction-de-philippe-gosselin/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=45ce15bea4</link>
			<description>Source : Ouest-France (Manche) - 19 novembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Ce jeudi, les députés débattront à l'Assemblée nationale une proposition de loi du Parti socialiste relative au droit de finir sa vie dans la dignité. « Un texte inutile » selon Philippe Gosselin, député UMP de Saint-Lô. « Si cette proposition de loi pose un vrai débat, celui de l'accompagnement de la fin de vie, elle apporte une mauvaise réponse à cette question en proposant [...] une légalisation de l'euthanasie », poursuit le député, qui est aussi secrétaire de la mission d'information relative à la révision des lois de bioéthique. Selon lui, il faut faire en revanche « un effort de pédagogie envers les milieux médicaux et l'ensemble de la population pour que chacun puisse s'approprier les nouveaux droits que la loi de 2005 a introduits (prise en compte de l'ensemble des situations de fin de vie en proscrivant l'obstination déraisonnable, autorisation de l'arrêt de traitement y compris au risque de raccourcir la vie et mise en place une sédation d'accompagnement encadrée) », conclut le député.<br />De son côté la délégation manchoise de l'Alliance pour la vie (ADV) milite aussi pour faire connaître les dispositions de cette loi de 2005. « 2 000 volontaires ont distribué des dépliants, plus de 5 000 dans la Manche, reprenant dix points clés du débat sur l'euthanasie ». L'ADV soutient le « développement des soins palliatifs et l'accompagnement des personnes en fin de vie; <br /><br />19 novembre 2009 (Ouest France - Manche)</p>]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:29:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La légalisation de l'euthanasie débattue aujourd'hui</title>
			<link>http://www.fautpaspousser.com/actualites/detail-de-lactualite/article/la-legalisation-de-leuthanasie-debattue-aujourdhui/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=2662&#38;cHash=e46746d0af</link>
			<description>Source : Le Parisien - 19 novembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bodytext">Pour la première fois, une proposition de loi légalisant l’euthanasie sera débattue aujourd’hui à l’Assemblée nationale. « Il y a déjà eu des propositions sur l’euthanasie déposées à l’Assemblée, mais elles n’ont jamais été mises à l’ordre du jour ni discutées », se réjouit le député (PS) Manuel Valls, rapporteur de ce texte porté par le groupe socialiste, dont Laurent Fabius, Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici. La loi Léonetti jugée insuffisante. La loi Léonetti autorise le « laisser mourir », en soulageant la douleur et en arrêtant les traitements, mais pas le « faire mourir », qui consisterait à injecter une substance dans le but de provoquer la mort. « Tout le monde sait que, parfois,<br />cela revient aumême et que certains traitements pour soulager la douleur accélèrent le décès, critique Manuel Valls. Il est temps de mettre un terme à cette hypocrisie etd’autoriser, dans un cadre strictement réglementé,<br />l’euthanasie. » Par ailleurs, selon le député de l’Essonne, la loi Léonetti ne prend pas en compte toutes les situations. Il reste la question des personnes dont l’arrêt du traitement ne suffit pas à les soulager, et qui ne souhaitent pas que leur coma soit prolongé. Uniquement pour les personnes majeures. La proposition de loi dispose que seuls les plus de 18 ans, atteints d’une maladie incurable avec une souffrance physique ou psychique qui ne peut être soulagée, pourront demander une assistance médicalisée pour mourir. « Cette demande se fera auprès du médecin traitant, poursuit Manuel Valls. Celui-ci devra alors saisir trois autres médecins afin de juger de la situation de la personne. » Ils ont ensuite huit jours pour donner ou non leur feu vert. Une fois que les médecins ont accepté la demande, reste encore un délai de deux jours avant que l’acte ne puisse être pratiqué, durant lequel le patient pourra se rétracter. « L’acte consistera en une piqûre de potassium, souligne Manuel Valls. L’euthanasie se pratiquerait vraisemblablement à l’hôpital,mais le principe d’une mort à domicile n’est pas écarté. Ensuite, le dossier devra être enregistré et contrôlé par une des commissions régionales de contrôle qui seront créées spécialement à cet effet. » La possibilité de rédiger une lettre avec ses volontés. C’est ce que le texte prévoit et ceci lorsqu’on est en bonne santé, en prévention d’une éventuelle maladie incurable et invalidante empêchant que l’on exprime sa volonté. Cette lettre devra indiquer précisément dans quelles conditions l’euthanasie devra être pratiquée. Transmise par une personne de confiance désignée par le patient, la demande sera ensuite étudiée par le collège de quatre médecins. Dans tous les cas, chaque praticien sera libre de refuser de pratiquer l’euthanasie, même si un dossier a obtenu un feu vert. Le patient sera alors orienté vers un autre médecin. Même si le sujet dépasse le<br />clivage droite-gauche, ce texte a peu de chance d’être adopté par les députés<br />UMP, qui devraient rester sur la ligne de leur collègue Jean Léonetti, contre l’euthanasie. En tout cas, c’est ce qu’espère l’Alliance pour les droits de la vie, qui a décidé de manifester ce matin devant l’Assemblée nationale pour protester contre ce texte.<br />19 novembre 2009 (Le Parisien - Alexandra Echkenazi)</p>]]></content:encoded>
			<category>Retombées presse</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:21:00 +0100</pubDate>
			
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