Je signe la pétition
- Appel aux partis politiques contre la légalisation de l’euthanasie (lire l'appel)
OUI, je m’associe à l’Appel lancé à tous les partis politiques, pour que soit préservé, dans notre pays, l’interdit de l’euthanasie
OUI, je soutiens la charte des droits des personnes en fin de vie qui refuse à la fois l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie.
(*) Champs obligatoires
Actuellement: 43780 signatures pour la pétition.



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Messieurs-dames, bonjour. Après lecture de vos commentaires, j'ai honte. Honte du manque de compassion que vous portez à l'égare des souffrants qui n'attendent qu'une seule chose : qu'on les délivre.
Pour ceux qui n'auraient pas eu vent de cette actualité, Chantal Sébire, atteinte d'une tumeur au visage (maladie incurable) à lutté, à travers vents et marées (... mais surtout à travers les médias ...) afin d'obtenir le droit d'euthanasie. Celui-ci lui à été refusé. Pour mettre fin à ses souffrances, elle a ingurgité des barbituriques.
Combien sont-ils, mourrants dans leurs lits d'hopitaux, suppliant la mort de venir les chercher.
Le droit de vie : la procrééation.
Le droit de mort : L'avortement et l'euthanasie.
Car l'homme à le droit de décider, il est libre.
S'en tenir à un texte vieux de je ne sais trop combien d'année serait une fois plus faire régresser les progrès. ("Une fois de plus", car à travers l'histoire la religion à mis beaucoup de bâtons dans les roues à la science, la politique, à l'art.)
Je respecte vos convictions et vos croyances, respectez les souffrances des mourrants, ne prétendez pas que c'est juste une petite piqûre de moustique que l'on peut rapidement anesthésier avec une petite dose de morphine magique.
Imaginez vous 5 secondes dans leur peau. C'en est presque égoïste que d'interdire le droit d'euthanasie.
Cher Benjamin, je comprends que tu puisse être révolté par la souffrance, et nous le sommes tous, depuis que l'humanité existe. Mais connais-tu la loi de 2005 (tu vois elle n'est pas si vieille que cela) ? L'as-tu lu ? Tu y verrais que l'acharnement thérapeutique y est proscrit, et que l'on demande que tout les moyens de la médecine soient mis en oeuvre pour stopper la douleur (et cela fonctionne très bien avec les analgésiques morphiniques actuels) et soulager la souffrance (par un accompagnement humain, une écoute, une présence). Tu ne le sais peut-être pas, mais tu peux demander à visiter ces personnes dont parles, en service de soin palliatif, par exemple. Tu verras que ce qui s'y vit est extraordinaire. Tu entendras des gens te dire qu'il souhaitaient mourir, mais qu'avec l'aide qu'on leur a apporté, ils ont retrouvé l'envie de vivre chaque instant qui leur est donné. Cà vaut la peine ! Ne reste pas sur des a-priori sur cette question, c'est trop important. Sur l'histoire de Chantal Sébire, tu découviras qu'elle e reffusé tout traitement, toute aide, puis s'est suicidée. Doit-on aider les gens qui se suicident ? Est-ce qu'il ne faut pas plutôt leur redonner le goût de la vie ?
Et puis tu as des idées très arrêtées sur la religion, que je respecte, mais il ne faut pas tout mélanger : ce n'est même pas une question religieuse. Cela nous concerne en tant qu'hommes et femmes de faire une place parmi nous à ceux qui se sentent de trop. et si l'on prend le chemin de l'euthanasie, moi qui travaille auprès de personnes âgées fragiles ou de personnes avec un handicap, par exemple, je peux te dire que beaucoup se sentiront de trop. La vraie compassion dont tu parles est-elle bien là où tu crois ? Cela mérite réflexion.
Amicalement
Le respect de la vie doit exister depuis le début jusqu'à la fin. Dans un pays qui se targue de respecter la dignité de la personne humaine, une telle loi me semble inacceptable, la porte ouverte à toutes les dérives quoiqu'on en dise ! La loi Léonettiest là. Nous devrions l'appliquer pleinement
Samedi 7 novembre, j'étais au marché de Draguignan et je tractais pour votre association.C'est pour toutes les raisons invoquées dans votre argumentaire et les commentaires des internautes que je suis contre l'euthanasie. Mais depuis samedi , j'ai une raison de plus. j'ai entendu d'honnêtes gens faire les commentaires suivants :
-"Et ben! Y en a plein les prisons des gens qu'on devrait euthanasier!"
-"Moi je vous le dis: y en aurait des gens à trucider!"
-" Tous ces pauvres handicapés qui ont l'air de légumes! Et puis tous ces gens dans les prisons qui nous coûtent cher."
ou alors:
-"Moi, je suis pour. Quand on voit ce que les vieux nous coûtent!"
Doit-on légaliser ce genre de pensées?
L'évolution des mentalités vers l'euthanasie fait mal au chrétien que je suis et tout simplement peur à l'homme que je suis.
J'ai pris connaissance de votre document "Euthanasie ? Faut pas pousser..." qui a été distribué le dimanche 8 novembre au Parc de l'Orangerie à Strasbourg.
Je viens vous exprimer mon accord et mon total appui et engagement pour le message et ses arguments qui sont tout à fait bien exprimés.
La loi Léonetti est une bonne loi qui protège à la fois le malade des risques d'acharnement et des risques d'abandon et qui protège la communauté soignante de la menace de non assistance à personne en danger dans les cas de désescalade thérapeutique ou d'interruption de soins inappropriés.
La pression sociétale fait entendre à des personnes âgées dépendantes combien elles sont à la fois inutiles, coûteuses et "indignes". L’argument n°8 est à mon sens le domaine d'où vient la plus grande menace sur la situation actuelle.
Pleinement à vos côtés.
Quel gâchis déplorable de proposer une loi qui autorise de tuer certaines personnes... pourtant chacun sait qu'il y a de temps en temps des guérisons inattendues et inexplicables. Si on ne sait pas tout de notre corps, pourquoi vouer celui de certains malades à la mort? Cela est déplorable, ne laissons pas cette loi passer! On nous dit que cela abrège les souffrances, mais nous savons tous que des sédatifs peuvent la supprimer sans tuer... Pas d'acharnement médical, certes, gardons la dignité de nos pairs, mais ne les tuons pas pour autant! Je suis déçu de la vision de l'humanité qui va avec cette loi. Personne ne sait véritablement pourquoi ni comment nous sommes là, malgré la foi qui anime de nombreux d'entre nous, mais tout le monde sait que nous n'avons qu'une vie, qui est notre dignité d'hommes et femmes, je vous en conjure, messieurs les députés, réfléchissez! Ce n'est pas qu'une question de religion, mais d'humanité! Aimeriez-vous que vos proches décident de vous laisser tomber quand vous serez vieux et diminués? Je ne pense pas.
Il disent que c'est pour abréger les souffrances... Mais, la souffrance, on a de quoi l'apaiser... On parle de dignité, mais, là, on a de quoi la conserver... Tout cela en multipliant les lits d'accompagnement et en aidant les association comme jusqu'à la mort accompagner la vie (JALMALV) et d'autres... La souffrance, je sais ce que c'est mais elle peut être pire et ça, je le sais aussi mais, quand une personne demande à être euthanasiée, aussitôt qu'elle entre dans une structure qui l'aide à vivre correctement sa fin de vie, majoritairement, cette personne abandonne le projet initial... On dit que les Pays Bas et la Belgique ont été les premiers pays à pratiquer l'euthanasie... C'est totalement faux : il s'agissait de l'Australie qui, depuis, a fait marche arrière... Qu'on ne vienne pas nous raconter des salades...
Il y a quatre ans, nos députés votaient à l'unanimité la loi "Leonetti" sur la fin de vie qui, malgré quelques ambiguités, refuse aussi bien l'acharnement thérapeutique que l'euthanasie. Cette loi a été révisée et confirmée l'année dernière. Elle n'a pas ncore eu le temps d'être connue et d'entrer en application que l'on propose une nouvelle loi introduisant l'exception d'euthanasie. Or, le passé a bien montré ce que devenaient cette notion d'exception avec le temps...
Tout ceci n'est pas raisonnable, surtout lorsqu'on voit comment s'applique l'euthanasie dans les pays voisins du nôtre qui ont introduit la possibilité d'euthanasie.
Je suis heureux de trouver ici un mouvement qui allie enfin refus de l'euthanasie ET refus de l'acharnement thérapeutique. La dignité de l'être humain est ignorée dans les deux cas.
"On ferme les yeux comme on les a ouverts:malgré soi" a dit l'abbé Mugnier dans son Journal. Avait-il prévu que ceux qui préconiseraient l'euthanasie un siècle plus tard seraient les mêmes que les propagateurs de l'avortement?