Je signe la pétition

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  • Appel aux partis politiques contre la légalisation de l’euthanasie (lire l'appel)

OUI, je m’associe à l’Appel lancé à tous les partis politiques, pour que soit préservé, dans notre pays, l’interdit de l’euthanasie

OUI, je soutiens la charte des droits des personnes en fin de vie qui refuse à la fois l’acharnement thérapeutique et l’euthanasie. 

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#318 joann a écrit le 18-11-2009 03:54 answer

Je me joins aux témoignages précédents, et je souhaite rajouter que cette loi nous ferait nous enfoncer encore plus profondément dans la société asceptisée que l'on veut nous faire aimer. Il est bien entendu plus simple et plus agréable de se détourner de la souffrance et de ses responsabilités dans les situations les plus difficiles.

Ne nous voilons pas la face, ne nous laissons pas endormir et aveugler, la souffrance est aussi un moyen de grandir et d'avancer...

#317 Fauchet Sylvie a écrit le 17-11-2009 21:25 answer

Je suis pour le respect de la vie de la conception jusqu'à la mort.

#316 brune a écrit le 17-11-2009 21:21 answer

je suis contrel'euthanasie completement il y a tellement d'autre choses avt tt ça.

#315 Pernot a écrit le 17-11-2009 21:07 answer

Pour moi, la vie est un cadeau.

La fin de vie est un sujet extremement délicat qui merite une attention particuliere et une concertation en profondeur entre soignants/soignés tout en respectant la vrai liberté de chacun.

L'euthanasie est une solution inadaptée qui ne résoud aucun probleme , et peut parfois peser terriblement sur la conscience.

L'accompagnement d'un mourant est un vrai temoignage d'humanité, voire d'exemplarité et surtout parfois l'occasion de discussions en profondeur et en vérité.

#314 isabelle a écrit le 17-11-2009 21:01 answer

Bravo pour votre mobilisation. Il faut soutenir les personnes en fin de vie (et leur famille) et non abréger de façon artificielle leur vie.

#313 Chauvelot René a écrit le 17-11-2009 19:40 answer

J'ai assumé l'accompagnement palliatif à domicile de ma femme en fin de cancer du sein. Elle m'avait demandé de l'euthanasier. Je crois que le Ciel m'a donné les paroles inspirées pour ramener la sérénité, diminuer fortement la souffrance, apporter une preuve d'amour de toute la famille.

Ma femme Annie a subitement changé d'avis et reconnu avec un grand bonheur qu'elle avait eu peur d'être une charge trop lourde pour les autres, d'être devenue complètement inutile. Elle avait au fond d'elle-même un très grand désir de partager vraiment avec nous le peu de temps que la vie lui accordait. J'ai d'émouvantes photos de cette mamie toujours souriante au milieu de ses enfants et petits-enfants qui lui tiennent les mains pour la réconforter, au moment où ils savent que la mort est toute proche.

Quelques jours avant son décès du 15 février 2009, elle a tenu à me confier une mission en me déclarant : " Merci, tu t'es bien occupé de moi. Quand je serai morte et si tu en as le courage et la force, ce que tu as fait pour moi, fais-le aussi pour les autres."

C'est ainsi que depuis le 2 avril, chez les Petites Soeurs Des Pauvres de Bordeaux, je consacre au minimum 4 jours par semaine à aider les personnes très âgées, malades, handicap moteur et/ou mental, ayant perdu leur autonomie.

Comme je l'ai constaté pour ma femme, ces personnes, bien accompagnées ont le désir d'aller jusqu'au bout de la vie. Quelle magnifique leçon! De quoi réfléchir avant de prétendre connaître "la solution finale".

#312 Ferrée Marthe a écrit le 17-11-2009 18:28 answer

A mon humble avis il vaut mieux supprimer l'acharnement thérapeutique qui maintient en survie artificielle. Il ne faudrait pas craindre de laisser partir nos proches quand il est temps. Cette réticence peut traduire un égoïsme maladif et une dépendance excessive de l'autre,confondus avec de l'amour Mais l'amour vrai laisse l'autre libre, libre de mourir.

Pour l'euthanasie la question semble différente. Tant que la personne ne souffre pas insupportablement oui les jours vécus peuvent beaucoup apporter aux familles et à la personne malade.Mais devant la douleur que la médecine ne peut pas toujours soulager, contrairement à ce qui se dit,(j'ai des exemples): que faire? Je ne pourrais pas le faire mais je comprend que l'on puisse l'envisager.

#311 Yves Jumelle a écrit le 17-11-2009 17:19 answer

Merci, mille fois MERCI

#310 Alex a écrit le 17-11-2009 15:58 answer

Nous ne sommes pas et ne serons jamais des chiens que l'on pique pour s'en débarasser lorsque l'on est plus d'aucune utilité pour nos responsables politiques. Longue retraite, longue maladie, long silence et douleur sourde du handicap? Une piqure et on en parle plus? Perdrez-vous votre humanité au point de vouloir tenir la seringue?

#309 Hadj Eddine Sari ali a écrit le 17-11-2009 14:12 answer

Si un "pouvoir" légifère sur "le droit à la vie", il y a des "dérives" qui évoquent la sombre période de "l'eugénisme". L'acharnement thérapeutique demeure un problème médical, faisant appel à la conscience des "thérapeutes", conscience éclairée par leurs savoir en la matière, non par "l'opinion" de législateurs. Le respect du à la personne humaine, proclamé et inscrit dans les déclarations de bioéthique (1997, 2005) insiste sur la concertation "éclairée", n'envisageant pas de légiférer...

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